La Kabylie paralysée par la neige: Mon intervention sur radio-canada

18/02/2012 04:56 par k_bougdal

http://www.rcinet.ca/francais/chronique/pomme-et-mandarine---indispensable/14-29_2012-02-17-algerie-la-neige-s-installe-et-engendre-la-misere/

Agriculture: Journées portes ouvertes à Tigzirt

21/10/2009 21:56 par k_bougdal

  • Agriculture: Journées portes ouvertes à Tigzirt

    Agriculture: Journées portes ouvertes à Tigzirt

    21/10/2009 21:56 par k_bougdal

La subdivision agricole de Tigzirt, qui compte cinq communes, a réussi un grand coup, celui de rassembler les producteurs et les industriels de l’agroalimentaire de la région.
Céréales, miel, lait et dérivés… Tous les produits agricoles de la région ont été exposés, le 1er octobre dernier, premier jour de la campagne agricole 2009-2010, dans le hall de la salle Le Mizrana de Tigzirt. Quoique la région soit beaucoup plus connue pour une autre vocation, celle de la pêche, les daïras de Makouda et de Tigzirt sont en passe d’occuper la première place dans la wilaya de Tizi-Ouzou en ce qui concerne l’agroalimentaire, en témoigne le nombre appréciable d’exposant. Toutefois, la palme revient, incontestablement, à la société Tifra- Lait, une entreprise qui ne cesse d’étonner. Partie de presque rien, Tifra-Lait est aujourd’hui incontournable dans l’agroalimentaire au niveau national. Avec 115 emplois permanents et 270 emplois indirects, cette entreprise est un exemple de réussite du secteur privé. Ses huit types de camembert, son fromage fondu, ses lait et l’ben sont aujourd’hui distribués dans les quatre coins du pays. Il est à signaler que les journées portes ouvertes sont justement sponsorisées par Tifra-Lait. Notons enfin,que de petites entreprises, telles que la Sarl Ticha, spécialisée dans les produits à base des viandes rouge et blanche, comme le cachir, les différents pâtés de volaille, a suscité la curiosité des visiteurs, venus nombreux à cette exposition. Par ailleurs, une communication sur l'oléiculture, animée par un spécialiste en la matière, a été organisée dans la salle de projection. Le conférencier a mis l’accent sur les opérations culturales, la taille de l’olivier et la lutte contre les maladies, mais aussi comment produire une bonne huile.

                                                                         K.Bougdal


Saïd Sadi à l'université d'été de la jeunesse du RCD: "La plate-forme de la Soummam est une merveille de lucidité"

21/10/2009 18:45 par k_bougdal

  • Saïd Sadi à l'université d'été de la jeunesse du RCD:

    Saïd Sadi à l'université d'été de la jeunesse du RCD: "La plate-forme de la Soummam est une merveille de lucidité"

    21/10/2009 18:45 par k_bougdal

Intervenant à l’ouverture du séminaire de formation de la jeunesse du RCD qui s’est tenu les 18 et 19 août à l'auberge de jeunesse de Tigzirt (Tizi-Ouzou), le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie a saisi l’occasion pour parler de l’histoire contemporaine du pays, notamment du congrès de la Soummam dont l’Algérie fête aujourd'hui le 53e anniversaire.

Après la tenue, du 19 au 24 juillet dernier, de l’université d’été des étudiants militants, et poursuivant sa nouvelle stratégie, celle de l’organisation et la mobilisation de la jeunesse, le RCD a rassemblé durant deux jours la jeunesse militante pour un séminaire de formation. Devant quelques 200 jeunes militants, représentant 14 wilayas du centre du pays, le président du RCD, le docteur Saïd Sadi, est presque sorti de son rôle de chef de formation politique, pour endosser celui de professeur d’histoire. «Depuis 1962, le pouvoir parle au nom de la jeunesse et dit que cette dernière est l’avenir du pays. Nous, on dit que cette même jeunesse, c’est le présent. Il faut que cette jeunesse soit entendue et intégrée dans la politique», a-t-il souligné. Pour le leader du Rassemblement, et après un constat amer de ce que sont devenus la formation, l’école, la société civile et les médias, a déclaré : «On est arrivé à dire que notre pays doit changer de stratégie de formation pour combler cette insuffisance. L’investissement du RCD est immense.» Pour lui, «on est officiellement en pluralité politique, mais l’exemple du SAED (Syndicat autonome des étudiants démocrates, Ndlr) qui, après plus de 15 ans, n’a pas reçu son agrément, parce qu’il n’appartient pas à un cercle bien défini, nous renseigne sur la réalité». Poursuivant son réquisitoire devant des jeunes avides de connaissances, l’orateur a fait remarquer que tous les débats nationaux d’aujourd’hui ont été initiés par le RCD. «Lorsque nous avons dit qu’il ne faut pas jouer avec la religion ou encore quand nous avons dénoncé, à l’époque, le rééchelonnement en catimini de la dette algérienne, tout le monde nous est tombé dessus», rappelle-t-il. Comme le séminaire de formation est organisé à la veille de la commémoration du congrès de la Soummam, «une date non fortuite», selon Saïd Sadi, ce dernier, en l’espace de quelques minutes, s’est transformé en un professeur d’histoire chevronné. Pour le président du RCD, «les gens qui ont fait le congrès de la Soummam étaient tous très jeunes et le document adopté est une merveille de lucidité». Et d’ajouter : «Il nous suffit d’appliquer la plate-forme de la Soummam pour que l’Algérie sorte de la crise. Le document doit être analysé et appliqué.» Pour lui, «la jeunesse doit s’approprier son destin et la trilogie du malheur doit être brisée». Cette trilogie se résume, pour le docteur Sadi, à ceux qui prennent le maquis, ceux qui se marginalisent et ceux qui se jettent à la mer». Revenant à l’ordre du jour,le président du RCD pense «qu’il n’y a pas dans le monde un pays qui a réussi sans investir dans la formation de la jeunesse ». Par ailleurs, nous avons appris de la bouche de Saïd Sadi qu’il est en train d’écrire un livre sur le colonel Amirouche. «Je me suis posé la question du pourquoi le pouvoir avait discrédité Amirouche dès 1962 ? Un homme qui a structuré les Wilayas III et VI et réorganisé la Wilaya I et qui a fait quatre années d’école ne pouvait être celui qu’on nous décrit. J’ai découvert, poursuit Sadi, que la vertu de cet homme est l’exemple qu’il avait donné aux autres». Et d’ajouter : «Il n’y a pas de coup de poker en politique, aucun pouvoir ne peut rien contre la conviction.» Avant de clôturer sa communication, le président du RCD s’est s’adressé, à travers ses jeunes militants, à toute la jeunesse algérienne. «Le rôle de notre génération, c’est de vous donner des repères. Parmi vous, il y a des Abane, des Ben M’hidi, des Amirouche…, notre rôle, c’est de permettre au pouvoir de les découvrir», lancera- t-il.

                                                                                                                                    K.Bougdal

TIZI-OUZOU/

17/07/2007 19:52 par k_bougdal

  • TIZI-OUZOU/

    TIZI-OUZOU/

    17/07/2007 19:52 par k_bougdal

LA SAISON ESTIVALE BAT SON PLEIN

A un mois et demi du début de la saison éstivale,et sur les sept plages surveillées que compte le littoral tizi-ouzien,270 000 éstivants ont déjà été enregistrés.Un chiffre important si on le compare à celui de la même date du précèdent exercice.

En terme d'affluence,la Grande plage de Tigzirt bat le record avec ses 114 000 baigneurs au 16 juillet dernier,soit prèsque la moitié du nombre enregistré à travers toutes les plages de la wilaya.Il faut dire que pour cette année,la Protection civile a mis le paquet.Pas moins de 40 agents professionnels et 75surveillants de baignade saisonniers sont répartis sur les sept plages autorisées à la baignade.Jusqu'à ce lundi,ce corps en charge de la protection du bien-être de l'éstivant,a intevenu en mer et sur les plages,400 fois.95 noyés ont été sauvés,280 personnes soignées dans les différents postes de secours et 25 évacués vers les hôpitaux d'Azeffoun et de Tigzirt,parmi lesquelles on y trouve des blessés hors de l'eau.Toutefois,la vigilence et le sens de résponsabilitédes éléments de la Protection civile,ont fait que jusqu'à ce jour,aucune pèrte en vie humaine n'est à déplorer.

 Par ailleurs,une caravane de sensiblisation de la Direction générale de la Protection civile est arrivée,dans lamatinée de mardi à Tigzirt,après avoir silloner les plages de l'ouest et du l'Algérois.Cette caravane qui était la veille à Tizi-Ville,sera à Azeffoun dans l'après midi de la même journée avant d'enchaîner par les plages de l'est en commençant par celles de Béjaïa.Cette équipe de sensiblisation qui travaille en collaboration avec les Directions de la Protection civile des 14 wilayas du nord,sensiblilise les éstivants sur les dangers de la mer,de la baignade et aussi,sur les feux de forêts.

                                                                                                                     K.Bougdal

LIBERATION D'UN DES OTAGES A IFLISSEN/ Soulagement à Issenadjen,inquiétude à Makouda

02/07/2007 17:50 par k_bougdal

  • LIBERATION D'UN DES OTAGES A IFLISSEN/ Soulagement à Issenadjen,inquiétude à Makouda

    LIBERATION D'UN DES OTAGES A IFLISSEN/ Soulagement à Issenadjen,inquiétude à Makouda

    02/07/2007 17:50 par k_bougdal


L’affaire de la prise d’otages de l’auberge Azrou, d’Iflissen a connu, ce mardi, vers 18h, un début de dénouement avec la libération de O. Mohamed. Si au village Issenadjen, dont est issu le désormais ex-otage c’est le soulagement, à Makouda par contre, l’inquiétude a atteint son paroxysme.
La remise de rançon contre la libération du propriétaire de l’auberge Azrou s’est donc effectuée comme l’avaient exigé les brigands du GSPC. C’est vers 18h, mardi, sur la route menant au village Timliline, à l’extrême nord-est de la commune d’Iflissen que “la transaction” a été faite. Recevant par téléphone l’ordre de démarrer en direction d’Azeffoun et de laisser le clignotant droit allumé, les personnes en charge de remettre les 725 millions de centimes au groupe terroriste, n’avaient d’autre choix que d’obtempérer et de suivre à la lettre les instructions. Après leur avoir fait faire, plusieurs fois, des demi-tours, histoire de voir si aucun autre véhicule ne les suivait, les ravisseurs, et toujours par téléphone, ordonnent de bifurquer vers le village Timliline. Et c’est là, à quelques centaines de mètres de ce village, que ces citoyens récupèrent en échange de la rançon, O. Mohamed. Un fait anodin, le propriétaire de l’auberge Azrou détenu trois jours durant, n’a eu vent de l’enlèvement du gardien de prison, originaire de Makouda, qu’une fois libéré. Ce qui revient à dire que ce dernier est séquestré dans un autre endroit. Par ailleurs, O. Mohamed, retrouvé par les siens, encagoulé au moment de sa libération, aurait passé “son séjour” chez le GSPC, dans une cabane de fortune en pleine forêt, un lieu qu’il ne pourrait situer. Malgré cette libération, le climat n’est pas à l’euphorie, puisqu’il n’y a aucune nouvelle de Mohamed-Saïd, l’autre détenu. L’absence de contact entre les ravisseurs et les siens, la fonction qu’occupe la victime, à savoir gardien de prison, et le fait qu’aucune rançon, contrairement à l’autre otage, n’a été demandée, fait craindre le pire. A Makouda, l’inquiétude a atteint son summum.

                                                                                                                                                 Kamel Bougdal

Tigzirt: Connexion internet haut-débit (ADSL)// Les abonnés crient à l'arnaque

04/03/2007 14:49 par k_bougdal

  • Tigzirt: Connexion internet haut-débit (ADSL)// Les abonnés crient à l'arnaque

    Tigzirt: Connexion internet haut-débit (ADSL)// Les abonnés crient à l'arnaque

    04/03/2007 14:49 par k_bougdal

L’arrivée, au début du mois, du service Internet haut débit, “Easy Adsl”, à Tigzirt a été saluée, au départ, et par les gérants des cyber-cafés et par les particuliers. Malheureusement, ces derniers ont vite déchanté, et pour cause...
Rares sont les jours où la connexion n’a pas connu de perturbations. Perturbations qui, parfois, durent des jours. Les abonnés à ce service Internet qui dépend “Algérie Télécom”, ne savent plus à quel saint se vouer, eux qui se sont acquittés de leurs redevances avant même de voir leurs lignes téléphoniques raccorder au réseau suscité. Si pour les particuliers, le montant du forfait mensuel est abordable pour ne pas dire dérisoire, pour les gérants des cyber-cafés, considérés comme professionnels, la question en est tout autre. Algérie Télécom qui leur a imposé de payer, à l’avance, six mois ou une année, est vue aujourd’hui, comme la cause “number one” de tous leurs maux. Quand on sait que ces propriétaires des espaces Internet ont déboursé des dizaines de millions de centimes rien que pour l’abonnement à Easy Adsl, on se demande comment ils arriveront à amortir ces frais. Les gérants de ces lieux que nous avons contactés ne savent plus quelle solution adopter, “le comble, disent-ils, chaque semaine on reste, trois et même quatre jours sans travailler et à chaque fois qu’on contacte les services d’Algérie Télécom, ces derniers nous parlent de problèmes techniques”. Il faut dire qu’avec les perturbations devenues fréquentes, les abonnés au réseau Adsl commencent à regretter l’époque de la réception par satellite. Avec ce mode de connexion et quoique plus cher, le service offert serait mieux que celui qu’offre aujourd’hui le provider public. Une chose est sûre, au moment où nos voisins marocains et tunisiens ont opté pour le très haut débit, la technique du haut débit qui est pour certains pays du Bassin méditerranéen un ancien souvenir, n’est toujours pas maîtrisée chez nous.
K. Bougdal

Un nom qui en dit long

03/03/2007 13:09 par k_bougdal

C'est un certain Abderahmane,qui voyage en Egypte.Arrivé au pays des Pharaons,il y rencontre un Egyptien et Abderahmane lui demande son nom.L'Egyptien lui répond: "Momammed Ben Abd El Walid El Moustapha Aba Abdellah El Maghlaoui".

A son tour,Abderahmane se présente: "Ana c'est... Abderahmane errahim,maliki yaoum eddine,iyaka nâaboudou wa iyaka nastaïne...".

Tigzirt: Un ex-détenu poursuit en justice un officier de prison

03/03/2007 12:02 par k_bougdal

Escroquerie, abus de confiance et corruption, tels sont les griefs reprochés, par un ex-détenu de droit commun, originaire de Tigzirt, à un officier du pénitencier de Mostaganem. Preuves à l’appui, O. Youcef qui accuse ledit officier d’avoir extorqué la somme de 47 000 DA à sa mère et à sa fiancée alors qu’il était en détention, décide de porter plainte.
Alors que le tribunal n’a pas encore statué sur l’affaire, S. A. Amar, le mis en cause, a poussé l’audace jusqu’à envoyer cet argent acquis par la ruse, par voie postale et dont une copie du talon du mandat est en notre possession. Le mis en cause, et après avoir gagné la confiance du détenu et en a fait de lui “un ami”, s’est déplacé jusqu’à Tigzirt, une distance de plus de 500 km. Pour convaincre sa première victime, la mère du détenu en l’occurrence, il lui a fait croire qu’en tant qu’officier de prison et surtout avec l’aide de ses nombreuses connaissances en haut lieu, son fils sera libéré dans un laps de temps. Non sans lui demander la coquette somme de 30 000 DA. La naïveté de la vieille mère et son analphabétisme aidant, a fait que l’arnaqueur a eu la partie facile. Le même stratagème a été utilisé avec la fiancée de O. Youcef. A cette dernière, S. A. Amar a subtilisé la somme de 10 000 DA, mais cette dernière a procédé au versement de ce qu’on peut appeler le pot-de-vin, par voie postale et l’attestation d’émission du mandat de versement accéléré au nom de l’accusé datant du 18 novembre 2006, enregistrée sous le n° 176 et portant le sceau de la poste Chikhi de Tizi-Ouzou fait foi. Après la plainte pour escroquerie et abus de confiance, déposée par l’ex-détenu et sa famille, S. A. Amar n’a rien trouvé de mieux que d’envoyer par voie postale à cette famille, la somme de 47 000 DA, dont 7 000 DA représentant un billet d’avion et deux cartes de recharge de son téléphone portable que la mère de O. Youcef, lui aurait payés. Et comme pour s’enfoncer encore plus, l’arnaqueur a émis son mandat à partir de la maison d’arrêt Derb de Mostaganem. Quoi qu’il en soit, l’officier en question aurait à répondre devant la justice de tous ces griefs. Faits gravissimes du moment que cela concerne un employé d’un corps censé être au-delà de tout soupçon.
K. Bougdal

CULTURE/ Il y a un an disparait Salah Sadaoui: "Un poête ne meurt jamais"

01/03/2007 17:45 par k_bougdal

Salah Sadaoui est l’un des pionniers de la chanson algérienne de l’émigration. Il a chanté toute sa vie durant, les peines, la nostalgie de thamourth, mais aussi les joies de l’infortuné émigré de l’époque. Auteur, compositeur et interprète, feu Dda Salah a aussi fait du théâtre aux côtés de ses complices de toujours, le regretté cheikh Nourredine et Kaci Tizi-Ouzou.
Il y a un an, le 10 mai 2005, la nouvelle de la mort de la fameuse chanson El Menfi (l’exilé), tombait comme un couperet. Rongé par une maladie, Salah Sadaoui s’est éteint dans un hôpital parisien, à l’âge de 69 ans, loin des siens et loin du archde Tamalaht, qui l’a vu naître. Né en 1936 à M’chadellah dans l’ex- département de la Grande- Kabylie, Dda Salah a quitté le pays en 1954 pour s’établir dans le nord de la France. A l’instar de ses nombreux compatriotes, il travailla en usine avant de quitter cette région froide pour élir domicile à Paris. C’est là, dans la capitale française, qu’il intègre l’orchestre de Missoum qu’il connaissait déjà à Alger, quand il avait rejoint la chorale de l’association L’espérance sportive. Engagé comme batteur et choriste, chaque samedi cet orchestre donnait des galas dans les cafés maghrébins, et cela, en plus des enregistrements radio et de disques. Pour pouvoir chanter les textes qu’on lui proposait, Dda Salah ,qui a quitté sa Kabylie natale très tôt, était dans l’obligation d’apprendre sa langue maternelle qu’il ne parlait pas jusque-là. Après la mort de Missoum, Sadaoui débute sa carrière en solo. Toutes ses chansons ont eu un grand succès auprès de nos compatriotes émigrés et à l’intérieur du pays. Itij, El Menfi, Irouh Ennif et tant d’autres chansons sont fredonnées par des Algériens durant des décennies. Il composait des chansons à d’autres artistes, tels que Samy El Djazaïri et Meriem Abed. En plus, de la chanson, Salah Sadaoui possède aussi plusieurs sketches audio avec cheikh Nourredine et Kaci Tizi Ouzou. Pour avoir chanté dans les deux langues du pays, le grand artiste qu’était Dda Salah a réussi à se faire aimer et apprécier des quatre coins du pays. Jusqu’aux derniers jours de sa vie, l’enfant de M’chedellah (ex- Maillot) tenait un magasin de disques. C’est là que des amis et ses fans lui rendaient visite.
K. Bougdal

Tigzirt encerclée par les incendies

27/11/2006 17:48 par k_bougdal

  • Tigzirt encerclée par les incendies

    Tigzirt encerclée par les incendies

    27/11/2006 17:48 par k_bougdal

 

 Des dizaines d’incendies font rage, depuis jeudi dernier, dans toute la périphérie de Tigzirt. Comme si le ou les pyromanes se sont donné le mot, les foyers de feu se sont déclarés à quelques heures, voire à quelques minutes d’intervalle, causant ainsi, une centaine de millions de centimes de dégâts, rien qu’à la base nautique de la ville. Depuis jeudi donc, le nombre d’incendies aux alentours de la ville n’a pas cessé de s’accroître et d’envelopper la région d’une brume épaisse.
Si le courant électrique a été rétabli vendredi en fin de journée pour la ville, ce n’est pas le cas pour l’ouest de la cité balnéaire qui, jusqu’au moment où nous mettons sous presse, des centaines de familles sont privées d’électricité. On croit savoir que des fils électriques ont été touchés, donc brûlés par les flammes. La base nautique, qui renferme aussi le siège de la ligue de voile de Tizi- Ouzou, a vu son matériel, en entier, ravagé par le feu. A l’origine, un incendie criminel qui s’est déclaré à quelques mètres du site, s’est propagé pour atteindre le lieu où étaient stockés des tentes, des tables, des chaises... S’il est encore tôt pour donner une quelconque estimation des dégâts, une source très proche de cette institution sportive nous parle de pas moins de 100 millions de centimes. La question que tout le monde se pose à Tigzirt, c’est quoi le message que voudraient faire passer ces pyromanes ? Surtout que certains foyers d’incendie se sont déclarés le long de la RN 24, route menant vers le grand massif de Mizrana, sur une longueur de deux ou trois kilomètres. Chaque année, des incendies sont provoqués dans la région de Tigzirt et dans toute la Kabylie d’ailleurs, pour libérer des terres occupées par la forêt, à des fins agricoles avant que la saison des pluies ne commence. Cette année, c’est loin d’être le cas. Enfin, nous pouvons dire que ces feux sont les pires de la décennie, du fait d’une sécheresse supérieure à la normale.

                                                                                                                                K.Bougdal